sábado, 24 de octubre de 2009

Yann Tiersen (Dédié à Judie)


(Ver texto Original, Francés) Yann Tiersen nació el 23 de junio de 1970 en Brest. Entre los 6 y 14 años recibe educación musical clásica, piano, violín, en Reno. A mitad de los años 80, empapado por la influencia renacentista, descubre el rock y asiste en directo a la irrupción del post-punk. En sus primeras composiciones ya se refleja la variedad de estas diferentes influencias, bases clásicas y una refinada personalidad de multi-instrumentista. En 1995 y 1996, los dos primeros álbumes de Yann Tiersen pasan casi inadvertidos. “La valse des monstres” y “Rue des cascades” le confieren el reconocimiento de la escena de la renovación. Las propuestas escénicas muy teatrales del artista comienzan a forjar su fama más allá de su Bretaña natal.

En 1998, el gran público lo descubre con su álbum "Le Phare”. Su colaboración con Dominique A. le permite, entre otras cosas, publicitar alguno de sus cortes en las emisoras. Es en este período también empieza su carrera de autor de bandas originales para el cine. André Téchiné utiliza algunos de sus títulos en "Alice y Martín”. Eric Zonca escoge " Rue des cascades " en los créditos finales de "La vida soñada con los ángeles ", premiada en el festival de Cannes.


El mismo año, participa en la emisión de radio " Les blacks sessions " de Bernard Lenoir, para el cual da un concierto excepcional en compañía de artistas tales como las Têtes Raides, Mathieu Boogaerts, Neil Hannon de Divine Comedy, Dominique A y Françoiz Breut.. De esta reunión nacerá el directo " Les Black sessions".
"Tout est calme " se publicará en marzo de 1999. Le seguirá una actuación en el Olympia, una participación en un disco registrado por un colectivo de artistas movilizados a favor de los inmigrantes sin papeles y una gira que lo lleva de Europa en Asia para concluir en el Bataclan de París. El año siguiente, realiza la primera parte de Julieta Gréco en Londres e interviene en el nuevo álbum de Françoiz Breut.


En 2001 lanza " L’absente" su popularidad está en auge fruto de sus últimos éxitos. En esta grabación vuelven a aparecer sus compañeros acostumbrados de camino, elección acertada para un álbum muy inspirado: Dominique A, a Neil Hannon, Lisa Germano, y su compañera la actriz Natacha Régnier.
Después llegará "Amélie" de Juan Pedro Jeunet, con música escrita por Yann Tiersen. La película y la banda original consiguen un éxito enorme entre el público. El disco permanecerá varias semanas en lo más alto de las listas de ventas. De este éxito también se beneficiarán sus anteriores álbumes.


Aunque las creaciones nacen en el ambiente de laboratorio de su estudio de grabación, Yann Tiersen también resulta ser un enamorado de la escena. Entre 2001 y 2002, produce entre otras cosas el directo “Printemps de Bourges”, delante del congreso de diputados con ocasión de la fiesta de la música, representado en L’hôtel de Ville de París, actúa en el festival Eurockéennes de Belfort, en La Route du Rock de St Malo, en decenas de ciudades francesas, nuevamente en el Olympia (con tres fechas en noviembre de 2001), en el Real Albert Hall de Londres en febrero de 2002 y finalmente en la Cité de la Musique del que se extra el doble Cd en directo “C’était ici”.


En 2003, firma la banda original de la película Good bye Lenin, de Wolfgang Becker. La película encuentra una gran acogida en Europa. El año siguiente saca el álbum " Yann Tiersen y Shannon Wright ". Este dueto, nacido del encuentro de ambos artistas, es presentado en Transmusicales de Reno en diciembre. En mayo de 2005, sacó el álbum “Les retrouvailles”, para el cual se rodeó de Liz Frazer de Cocteau Twins, Jane Birkin, Dominique A, Miossec y Estuardo Staples de Tindersticks. Después, se lanzó a una gira internacional

Fuente Original:
http://musique.ados.fr/Yann-Tiersen.html
 
Adaptación: David Ghirken

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Biographie de Yann Tiersen


(Ir a Castellano) Yann Tiersen est né le 23 juin 1970 à Brest. Elevé à Rennes, il reçoit une éducation musicale classique, piano, violon, entre 6 et 14 ans. En ce milieu des années 80, il goûte à l’exceptionnelle émulation musicale Rennaise, découvre le rock et vit en direct déferlante post-punk. Ses premières compositions sont déjà à l’image de ces différentes influences, matinées de classique et d’une touche personnelle de poly instrumentiste raffiné.


En 1995 et 1996, les deux premiers albums de Yann Tiersen passent presque inaperçus. «La valse des monstres» et «Rue des cascades» lui confèrent une reconnaissance sur la scène rennaise. Les prestations scéniques très théâtrales de l’artiste commencent à forger sa renommée au delà de sa Bretagne natale.

En 1998, le grand public le découvre avec son album «Le phare». Sa collaboration avec Dominique A lui permet, entre autre, d’entendre ses morceaux sur les stations de radio. C’est à cette période que s’amorce également sa carrière d’auteur de bande originale de films de cinéma. André Téchiné utilise certains de ses titres dans «Alice et Martin». Eric Zonca choisit «La rue des cascades» comme générique de fin de «La vie rêvée des anges», primé au festival de Cannes.

La même année, il participe à l’émission de radio «Les blacks sessions» de Bernard Lenoir, pour laquelle il donne un concert exceptionnel en compagnie d’artistes tels que les Têtes Raides, Mathieu Boogaerts, Neil Hannon de Divine Comedy, Dominique A, Françoiz Breut. Une fois mis en boite, ce concert devient un album live, «Black sessions».

«Tout est calme» sort en mars 1999. Suit un passage à l’Olympia, une participation à un disque enregistré par un collectif d’artistes mobilisés pour les sans papiers et une tournée qui le mène d’Europe en Asie pour conclure sur la scène du Bataclan, à Paris. L’année suivante, il fait la première partie de Juliette Gréco à Londres et intervient sur le nouvel album de Françoiz Breut.

En 2001, fort de ses succès précédents, c’est sous une plus grande lumière médiatique qu’il sort « ». On y retrouve ses compagnons de route habituels, affiche de choix pour un album très inspiré, Dominique A, Neil Hannon, Lisa Germano, et sa compagne la comédienne Natacha Régnier.


Et puis c’est «Le fabuleux destin d’Amélie Poulain» de Jean-Pierre Jeunet, film dont Yann Tiersen a écrit la musique. Le film et la bande originale remportent un énorme succès auprès du public. Le disque reste plusieurs semaines en tête des ventes dans l’hexagone. Ce succès profite également à ses albums précédents.


Si Yann Tiersen s’épanouit dans l’ambiance de laboratoire de son studio d’enregistrement, il est aussi un amoureux de la scène. Entre 2001 et 2002, il se produit entre autres au printemps de Bourges, devant l’assemblée nationale à l’occasion de la fête de la musique, sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris, au festival les Eurockéennes de Belfort, lors de La Route du Rock de St Malo, dans des dizaines de villes françaises, à l’Olympia pour trois dates en novembre 2001, au Royal Albert Hall de Londres en février 2002 et enfin à la Cité de la musique dont il tirera le double CD live «C’était ici».


En 2003, il signe la bande originale du film «Good bye Lenin», de Wolfgang Becker. Le film rencontre un grand succès en Europe. L’année suivante sort l’album «Yann Tiersen et Shannon Wright». Cet opus, né de la rencontre des deux artistes, est présenté aux Transmusicales de Rennes en décembre. Récemment, en mai 2005, il a sorti l’album «Les retrouvailles», pour lequel il s’est entouré de Liz Frazer des Cocteau Twins, Jane Birkin, Dominique A, Miossec et Stuart Staples des Tindersticks. Depuis, il s’est lancé dans une tournée internationale.

http://musique.ados.fr/Yann-Tiersen.html

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